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01 03 2013

Qui en veut aux caméras de surveillance ?

Trois caméras de surveillance détruites en deux semaines, c’en est trop pour le maire de Sartrouville. Pierre Fond demande des résultats à la police.

Pierre Fond, le maire (UMP) de Sartrouville, est excédé. En fin de semaine dernière, deux caméras de vidéosurveillance, implantées dans le quartier sensible des Indes, ont été la cible de tireurs. Et ce n’est pas une première. Déjà la semaine précédente, une autre caméra avait été victime d’un coup de fusil.
Et en juin dernier, trois autres engins avaient été visés par des tirs d’armes à feu. Et pour faire bonne mesure, hier soir, le directeur du Logement francilien a été agressé en sortant de son bureau à Sartrouville. Il a été gazé par des individus qui ont ensuite pris la fuite.

« Cela fait six mois que ça dure, tempête l’édile. Pour moi, c’est une affaire grave. Il n’est pas anodin que des gens se déplacent en pleine rue à 21 heures, armés de fusil, et tirent à trois reprises sur des caméras de surveillance. » Le premier magistrat de la deuxième commune du département, la mieux équipée en vidéosurveillance avec 58 yeux électroniques, veut des résultats et réclame des renforts de police judiciaire.

« Je ne suis pas certain que les moyens suffisants soient dépêchés pour cette enquête. Le dispositif de maintien de l’ordre est certes efficace, mais je ne suis pas sûr qu’il soit adapté. L’Etat devrait passer à la vitesse supérieure », poursuit l’édile qui explique cet acharnement sur le système de vidéosurveillance par la gêne qu’il peut occasionner aux trafiquants de drogue du quartier.

« Nous préparons la démolition de trois tours, qui doit intervenir en juin prochain. Ces immeubles abritaient des trafics de drogue. C’est un problème de caïds qui défendent leur commerce. L’omert a qui régnait jusqu’alors est brisée par les caméras, donc on casse les caméras. » Pour le directeur départemental de la sécurité publique, Christian Loiseau, ces dégradations sont plutôt la marque de la défense d’un territoire. « Les trafics de drogue peuvent s’organiser en dehors du champ des caméras. Il s’agit plutôt d’une défense de territoire. L’implantation de caméras est vécue comme une intrusion insupportable du pré carré de certains délinquants. » A l’agacement du maire sur le piétinement de l’enquête et l’insuffisance de moyens, il rétorque : « Je comprends l’irritation du maire, très attaché à la sécurité de sa commune, mais nous avons le sentiment d’avoir mis le monde qu’il fallait sur cette affaire que nous ne traitons pas à la légère. » Pierre Fond n’entend pas en rester là. Surtout après l’agression du responsable du Logement francilien hier soir. « Si cela est nécessaire, je demanderais un rendez-vous avec le ministre de l'Intérieur. Je compte bien poursuivre ce combat et j’entends qu’on se donne les moyens pour cela. » En attendant, les trois caméras détruites, d’une valeur de 5 000 € pièce, toutes propriété du bailleur social le Logement francilien, vont être remplacées.

VÉRONIQUE BEAUGRAND | 23.02.2010, 07h00
www.leparisien.fr
28 02 2013

Le tour du monde en quelques clics

Le tour du monde des caméras de surveillance, c'est par ICI.


Chaque lien renvoie à une caméra ou une webcam publique ou privée.
27 02 2013

Vous avez l'âme d'un justicier ?

Alors un petit tour chez Internet Eyes s'impose.


Les plus attentifs pourront (peut-être) gagner 1000 livres sterling.
26 02 2013

Dionnne est sur iPhone !

A l'adresse habituelle : www.dionne.fr
25 02 2013

Dionne au FIPA !

Dionne sera présente à la web-gallerie du FIPA (Festival International de Programmes Audiovisuels), à Biarritz, du 26 au 31 Janvier.

24 02 2013

Le futur commence hier

Gagnez de l'argent en jouant au flic sur Internet

Big Brother gagne du terrain en Royaume-Uni, où on va bientôt pouvoir regarder sur Internet des images filmées en direct par des caméras de vidéosurveillance pour dénoncer les voleurs et se faire de l’argent.
Internet Eyes propose aux gens d'aider concrètement à lutter contre le crime. Les commerçants et les entreprises sont invités à diffuser en direct les images de leurs caméras de surveillance sur ce site. Les justiciers du Web peuvent ainsi les scruter minutieusement pour repérer un délit ou un crime et avertir le propriétaire par texto. A la clé, une récompense de 1 000 livres (1 100 euros) pour celui qui dénoncera le plus de crimes sur un mois.
Environ 4,2 millions de caméras sont dispersées un peu partout au Royaume-Uni, soit près d’une pour 14 habitants. Les Britanniques s’y sont habitués ; on estime qu’ils se font filmer 300 fois par jour. Mais cette nouvelle idée, qui "allie prévention du crime et incitation financière", selon le fondateur, est néanmoins dénoncée comme "malsaine" et "attentatoire" par les défenseurs des libertés individuelles.

"Les Britanniques ont désormais trop de caméras et pas assez de personnes pour les surveiller !"

Ce site n'entrera en fonction que début novembre. En attendant, ils ont réussi leur coup, le buzz a bien fonctionné.
Internet Eye s'inscrit dans la mouvance actuelle. La vidéosurveillance, par essence, fait peur, donc on essaye de la rendre ludique pour que les gens s'y habituent peu à peu. On met même des caméras dans les ours en peluche des enfants : ils peuvent faire coucou à leur maman, et en même temps cette dernière peut surveiller la nounou.
Le site devrait bien marcher car il s'appuie sur trois critères qui fonctionnent bien en général : il est ludique, il permet de gagner de l'argent et il peut être utile aux commerçants (même si cette utilité est toute relative).
Aux Etats-Unis, des gens regardent les caméras qui filment les frontières pour "défendre" leur pays. Ici, c'est plus classique, c'est juste une histoire d'argent.
Tout cela prouve aussi l'échec de la stratégie de vidéosurveillance à outrance. Les Britanniques ont désormais trop de caméras et pas assez de personnes pour les surveiller !

Appel à la délation sur Youtube :
Ce Britannique n’a pas attendu Internet Eyes pour poster sur Youtube les images de ses caméras de surveillance et demander aux gens de dénoncer les cambrioleurs :


Les images de vidéosurveillance sont déjà une valeur sure des sites de partage de vidéos
Ci-dessous, l'homme qui s'est fait décerner le prix du plus mauvais cambrioleur :


Un braquage à Manchester :


Source : Les Observateurs (un site de France 24)
21 02 2013

Dionne est sur les ondes

Sur France Inter, voir le site de l'émission "Interception".




20 02 2013

Ceci est bien une pub

16 02 2013

Les premiers pas

Thousands of the worst families in England are to be put in “sin bins” in a bid to change their bad behaviour, Ed Balls announced yesterday.

The Children’s Secretary set out £400million plans to put 20,000 problem families under 24-hour CCTV super-vision in their own homes.
They will be monitored to ensure that children attend school, go to bed on time and eat proper meals.

Private security guards will also be sent round to carry out home checks, while parents will be given help to combat drug and alcohol addiction.
Around 2,000 families have gone through these Family Intervention Projects so far.
But ministers want to target 20,000 more in the next two years, with each costing between £5,000 and £20,000 – a potential total bill of £400million.
Ministers hope the move will reduce the number of youngsters who get drawn into crime because of their chaotic family lives, as portrayed in Channel 4 comedy drama Shameless.
Sin bin projects operate in half of council areas already but Mr Balls wants every local authority to fund them.
He said: “This is pretty tough and non-negotiable support for families to get to the root of the problem. There should be Family Intervention Projects in every local authority area because every area has families that need support.”
But Shadow Home Secretary Chris Grayling said: “This is all much too little, much too late.
“This Government has been in power for more than a decade during which time anti-social behaviour, family breakdown and problems like alcohol abuse and truancy have just got worse and worse.”
Mr Balls also said responsible parents who make sure their children behave in school will get new rights to complain about those who allow their children to disrupt lessons.
Pupils and their families will have to sign behaviour contracts known as Home School Agreements before the start of every year, which will set out parents’ duties to ensure children behave and do their homework.
The updated Youth Crime Action Plan also called for a crackdown on violent girl gangs as well as drug and alcohol abuse among young women.
But a decision to give ministers new powers to intervene with failing local authority Youth Offending Teams was criticised by council leaders.
Les Lawrence, of the Local Government Association, said they did “crucial” work and such intervention was “completely unnecessary”.

Alison Little, 23/07/2009, Daily Express, UK News
(Source)
14 02 2013

Dionne est sur Anyfilm !


(cliquez sur l'image pour agrandir)
(lien vers : Anyfilm)
13 02 2013

Bientôt près de chez vous

Un mouchard qui vous veut du bien

Mars 2009, station Belleville à Paris, trois jeunes Blacks, capuche sur la tête, se jettent sur un touriste asiatique pour lui arracher son collier en or. Sa compagne tente de lui venir en aide mais elle est aussitôt frappée. Sur le quai, personne n’intervient. Les voyous, qui parviennent à s’enfuir à travers le dédale des couloirs du métro, croient s’en tirer à bon compte. Mais la scène vient d’être filmée par l’une des 7 000 caméras de la RATP implantées dans le métro et le RER parisiens. Le couple dépose plainte et donne le signalement de ses agresseurs. La Brigade des réseaux ferrés (BRF) est saisie de l’enquête. Elle doit faire vite. Le délai légal de conservation des images de vidéosurveillance est de trente jours en France, mais la RATP, qui croule sous les enregistrements, les détruit au bout de trois. Grâce à l’exploitation de la bande vidéo, les trois délinquants, dont deux mineurs, sont identifiés, interpellés puis écroués. Ils font partie d’une bande surnommée « les arracheurs de colliers en or », qui s’attaquait à des Asiatiques dans l’Est parisien.
Après la surveillance téléphonique et le fichier ADN, la police utilise de plus en plus souvent la vidéosurveillance comme outil de prévention, mais surtout d’élucidation dans les affaires de délinquance de voie publique. En 2008, la Brigade des réseaux ferrés a eu recours à la vidéosurveillance dans 420 affaires. Quarante-deux personnes ont été interpellées grâce à cet outil, et une centaine d’autres sont actuellement recherchées sur photo. Les caméras n’ont pas un effet dissuasif dans le métro mais permettent d’arrêter plus de malfaiteurs. Généralement, les délinquants se cachent derrière une capuche ou une cagoule au moment de commettre leur délit, car ils savent qu’il y a des caméras mais ils oublient très souvent qu’ils sont filmés bien avant et après. C’est ainsi que la police parvient à les identifier.
Le gouvernement prévoit de tripler le nombre de caméras de vidéoprotection d’ici à la fin de 2011. La France en compte aujourd’hui 20 000 sur la voie publique, l’objectif est de dépasser les 60 000. Le gouvernement veut inciter les communes et autres acteurs à s’équiper. Pour ce faire, un décret du 22 janvier est venu simplifier les demandes d’autorisation d’installation. Depuis deux ans, 23 millions d’euros ont été débloqués par l’Etat pour accompagner 600 projets environ.
A Paris, 1 240 caméras doivent être installées sur la voie publique avant 2012 contre 336 aujourd’hui. Ce qui place la capitale encore très loin derrière des villes comme Londres ou Moscou. La facture de 60 millions d’euros (50 000 euros par caméra) a longtemps été un frein à l’implantation du dispositif à Paris. La frayeur de Big Brother faisait le reste. Dans un pays très attaché au respect de la vie privée, la vidéosurveillance a longtemps soulevé inquiétudes et protestations. Aujourd’hui d’ailleurs, au ministère de l’Intérieur, on ne dit plus « vidéosurveillance » mais « vidéoprotection », preuve que le sujet est encore sensible. Mais, petit à petit, comme pour les empreintes génétiques, les barrières tombent. Bertrand Delanoë, le maire de Paris, et ses élus socialistes, qui dénonçaient auparavant les dangers de ce système, viennent de trouver un accord avec la Préfecture de police de Paris pour l’implantation d’une soixantaine de caméras en moyenne par arrondissement. Seuls les Verts et les communistes, qui estiment que ce dispositif «va dan s le sens du fichage généralisé des habitants», continuent à faire de la résistance.
Destinées jusqu’ici à observer la circulation et les manifestations, les caméras seront désormais orientées sur les lieux les plus touchés par la délinquance comme certaines gares parisiennes, les Champs-Elysées, les abords de la tour Eiffel ou quelques quartiers tels que la Goutte d’Or (18e), les Olympiades (13e) ou la cité Curial (19e). Tous les emplacements surveillés seront signalés dans la rue par un pictogramme représentant une caméra. Dans chaque commissariat, les policiers pourront voir en temps réel ce qui se passe dans les lieux sensibles et ainsi intervenir sur place avec l’effectif approprié. L’ensemble des images sera centralisé dans une salle de commandement de la préfecture de police et à la caserne Champerret, chez les pompiers de Paris. Contrairement à ce qui se pratique à Londres, où ce sont des sociétés privées qui visionnent les vidéos installées dans les rues, à Paris, des policiers seront chargés de ce travail.

Philippe Berti et Jean-Michel Décugis
Publié le 02/07/2009 sur www.lepoint.fr
10 02 2013

Le crime ne paie pas

Nouvel extrait du best of du DVD bêtisier © SécuVision 2.0 :

08 02 2013

Bientôt sur vos écrans

06 02 2013

Maintenant sur vos écrans

02 02 2013

Prémisses


(Cliquez pour agrandir)